La Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement annoncé le report du Championnat d’Afrique des Nations TotalEnergies (CHAN) 2025. Initialement prévu en février, l’événement se tiendra finalement en août dans les trois pays hôtes : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Cette décision résulte de la nécessité de finaliser les préparatifs des infrastructures pour garantir une organisation optimale.
DES PROGRÈS, MAIS DES STANDARDS À ATTEINDRE
Dans un communiqué, la CAF a reconnu les efforts significatifs des pays organisateurs pour améliorer leurs infrastructures. Les chantiers en cours concernent des stades, des terrains d’entraînement, des hôtels, des hôpitaux, ainsi que d’autres installations essentielles. Malgré ces avancées, les experts mandatés par la CAF ont jugé indispensable d’accorder davantage de temps afin de respecter les standards internationaux.
« Il fallait davantage de temps pour garantir que les infrastructures et les installations soient aux niveaux nécessaires pour accueillir avec succès le Championnat d’Afrique des Nations TotalEnergies », précise la CAF.

UNE DÉCISION AUX CONSÉQUENCES SPORTIVES
Ce report pourrait avoir des répercussions sur les équipes engagées, à commencer par le Sénégal, champion en titre. Les Lions locaux, prêts à défendre leur couronne, devront patienter plusieurs mois avant de se retrouver sur la scène continentale. Par ailleurs, l’évolution des effectifs des sélections pourrait changer considérablement la donne d’ici août prochain.
LE TIRAGE AU SORT MAINTENU
Malgré ce contretemps, la CAF a confirmé que le tirage au sort du CHAN 2025 reste programmé pour ce mercredi 15 janvier. Quant aux dates précises de la compétition en août, elles seront annoncées ultérieurement.
En reportant le CHAN, la CAF met en avant la qualité des infrastructures et la réussite de l’événement, bien que cette décision alimente les critiques sur la gestion des calendriers. Ce report s’inscrit dans une série de décalages de compétitions majeures observées ces dernières années. Reste à savoir si les sélections nationales sauront s’adapter à cette nouvelle échéance.
